Inscrite aux cours d’arts martiaux depuis l’âge de 7 ans, je me suis vite éprise de l’Aïkido. J’ai été captivée par cet art ralliant la souplesse à la maîtrise de soi. J’ai appris très vite. Après 2 ans, j’étais parmi les meilleures « recrues » du club.

Ma première bagarre

Avec des parents professeurs, ce n’était pas facile de rester tout le temps dans la même ville. Âgée de 9 ans et en classe de CM2, je fûs donc la nouvelle de la classe, celle qui n’avait pas d’amis. On vivait dans un petit village, à la campagne, où les garçons adoraient traumatiser les nouveaux venus de l’école. (Oui, oui, celà existe en vrai). Je n’y ai pas échappé: j’ai été poussée dans la boue, pris des croche-pieds, privée de dessert et mes cahiers étaient soit tâchés soit taggés. Mes parents ont rapporté à la directrice mais rien ne s’en suivait. Je commençais à en avoir marre. J’ai donc décidé de donner une bonne leçon à l’un d’entre eux: derrière l’école, sur le terrain de basket, je l’ai mis à terre. Résultat?
– Lui: avec un oeil au beurre noir et un poignet cassé
– Moi: une suspension. Sans le savoir, je me suis attaquée au fils du maire du village.

Un beau parcours en Aïkido

Après cette « bourde », je me suis calmée et j’ai repris mon entraînement. J’ai enchaîné plusieurs compétitions régionales mais sans succès. J’ai redoublé d’effort et j’ai enfin réussi ! 7 ans après, une médaille sur la première marche du podium…

Sacrée championne nationale à l’âge de 14 ans, j’ai également découvert le karaté. Un art totalement à l’opposé de l’Aïkido. Je n’étais pas si passionnée que ça mais j’y ai pris goût. À 21 ans, je passe avec succès le dernier examen pour atteindre le 4è Dan en Aïkido.

Petite anecdote : avec ma soeur, Laurence, âgée de 13 ans, on s’est présentée à une compétition nationale de Karaté. Son adversaire avait le double de sa taille, et avait 2 ans de plus qu’elle. Ma soeur a reçu 4-5 coups interdits. Au cinquième coup, je me suis levée de mon siège et j’ai crié: « viens te battre avec quelqu’un de ta taille ». Je n’ai attendu personne, je lui ai filé un coup droit dans la mâchoire et a cassé le poignet par un bon Koté Gaeshi!! J’ai été suspendue bien entendu mais ça m’a fait du bien.

Fière de mon parcours en art martiaux, je me suis tournée vers la deuxième chose qui me passionne: la poésie et la rédaction. Ayant reçu plusieurs distinctions nationales et internationales, je me suis formée pour avoir les compétences requises pour être une bonne rédactrice web SEO. Je qualifierai ma plume de séductrice car elle sait charmer les lecteurs mais aussi tous les moteurs de recherche.